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PISTOLET PIRATE AVEC TETE DE DRAGON 18EME SIECLE BOIS ARGENT ET OR METAL AVEC PONTET

39,99 EUR
EN RUPTURE Victime de son succès
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Modèle du 18ème siècle en bois
 

VOTRE BOUTIQUE LILIFOLIES VOUS PROPOSE :

PISTOLET PIRATE AVEC TETE DE DRAGON 18EME SIECLE BOIS ARGENT ET OR METAL AVEC PONTET

Fabricant : Denix
Réf : P1074/L
Matière : Métal et bois                                         
Matière crosse : Bois et métal
Couleur : Argent, bois et or
Poids :  812 g
Longueur  totale : 385 mm soit 38,5 cm
Particularités : Magnifique reproduction du pistolet pirate du 18ème siècle avec mécanisme fonctionnel. Bride de poignée avec une partie en bois et en bout une tête de dragon en métal de couleur bronze (or). Corps de la réplique en bois véritable pour une meilleure finition et reproduction. Sous-garde en métal doré avec des garnitures et détente en métal argenté. Pontet, platine et contre-platine en métal avec des garnitures ciselées. La bouche (diamètre : 3,2 cm) et la partie supérieure du canon sont en métal doré avec des garnitures ciselées et incrustées comme la forme d'une tête au niveau de la sous-garde et d'autres garnitures en relief sur le dessus de la bouche. L'autre partie du canon inférieur est en bois véritable avec une tige en métal argenté d'une longueur de 9,4 cm avec une petite représentation d'une feuille. Sur la partie inférieure de la bouche se trouve l'inscription DENIX. 
PIECE DE COLLECTION, NE TIRE PAS DE BILLES.

L'avis de Lilifolies : Très beau modèle de reproduction de l'arme de pirate du 18ème siècle idéal pour les collectionneurs.                                                                                 
Nous aimons son réalisme et ses garnitures en métal.

GARANTIE : 1 AN 

Réplique authentique 

ENVOI RAPIDE ET SECURISE LILIFOLIES     

Histoire des pirates : 
Le mot« pirate » provient à la fois du terme grec πειρατής(peiratês), lui-même dérivé du verbe πειράω (peiraô) signifiant« s'efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance à l'aventure » , et du latin pirata :celui qui tente la fortune, « qui est entreprenant ». Cicéron déclare les pirates de l'Antiquité « ennemis communs à tous » (communishostis omnium) car ils échappent aux catégories habituelles du droit. Au Moyen Âge, la signification du terme « pirate » se restreint pour désigner plus spécifiquement des bandits qui parcourent les mers pour piller des navires marchands. Les pirates se distinguent des corsaires qui sont des civils faisant la guerre sur mer avec l'autorisation de leur gouvernement (grâce aux lettres de marque), selon les lois de la guerre, avec un statut équivalent aux militaires mais sans être soumis à l'autorité d'un état-major et au contraire d'une façon indépendante. La confusion entre pirates et corsaires résulte de plusieurs faits : jusqu'à la fin du Moyen Âge, les termes de corsaire et pirate, synonymes,étaient employés indifféremment (pour les distinguer, il faut qu'un État souverain délivre une lettre de marque - or l’État souverain n'apparaît en Europe qu'au cours des xvie et xviie siècles) ; les Corsaires faisaient la guerre aux nation s'ennemies en s'attaquant à leur commerce mais, sans ressources en temps de paix,ils devenaient pirates (comme Francis Drake ou Jean Ango). Cette apparence ne doit pas faire oublier qu'ils respectaient en général les vies et les biens personnels ; seul le navire et le fret faisaient l'objet de la prise, une enquête établissait si la prise avait été légitime et le bien était rendu si tel n'avait pas été le cas. Notons toutefois qu'un corsaire autorisé par un État particulier était qualifié de pirate par les États ennemis. Tout corsaire, donc, est un pirate du point de vue d'un État tiers. L'épisode de la prise du navire portugais Santa Catarina en 1603 par un corsaire hollandais, accusé de piraterie par les Portugais,illustre bien l'ambiguïté de la distinction entre corsaire et pirate - cet incident diplomatique est d'ailleurs à l'origine de la rédaction par le célèbre juriste Hugo Grotius du traité sur « La Liberté des Mers ». Anne Pérotin-Dumont résume bien la situation en écrivant que « savoir si quelqu'un ou non doit être qualifié de pirate est une question dont la réponse appartient à celui qui a le pouvoir ».
                                  

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